Dimanche 2 novembre 2008
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08:00
Alors voilà, pour pouvoir ranger, et donc retrouver, les documents, les bibliothécaires de tous poils (partout)
les gratifient d'une cote (de maille) (à l'envers et à l'endroit) (je raconte que des conneries).
Donc, pour mes dévédés à mouâ que j'achète avec votre argent à vous, je mets sur ladite cote les trois premières lettres du genre, suivies des
trois premières lettres du titre. SAUF pour les comédies dramatiques, qu'il faut bien différencier des comédies. Les comédies dramatiques sont
donc cotées "CD" au lieu de "COM".
Ça va, vous suivez là ?
...
Je vous laisse un instant pour que vous fassiez chauffer le neurone.
Bon.
Nous en étions donc à "CD" pour comédies dramatiques.
Quel rapport avec l'humour foireux du vidéothécaire dont au sujet duquel il est question dans le titre ?, me direz-vous.
Eh bien, lorsque je me retrouve à coter un film comme celui-ci, je suis désolé, mais ça me fait marrer :
"CD BIL"... MOUHAHAHAHA !!! Je vous avais prévenus...
Et j'ose à peine imaginer ce que ça va donner quand je vais coter celui-ci, tiens ! :
Mgnarf mgnarf mgnarf...
Par Beltran, El Diablotino
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Publié dans : 023 Biblio take care
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Vendredi 24 octobre 2008
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00:07
En bon métrosexuel que je suis, je prends grand soin de mon apparence et considère la salle de bain comme LA pièce
essentielle de mon cagibi appartement. Entre ma salle de bain et moi, c'est une longue histoire d'amour, de corps oint et de produits qui
sentent bon. Le matin, mes premières pensées (ou presque) vont vers elle; elle est mon ultime moment de calme et de félicité avant le paddock.
J'y passe un temps certain, à manipuler force flacons et vaporisateurs, à exercer l'art délicat du rasoir, de la tondeuse ou des ciseaux tel un savant fou dans son laboratoire secret.
J'expérimente.
Je teste.
J'invente.
Avec plus ou moins de bonheurs.
Mais là, depuis quelques jours, je doute. Et c'est terrible, le doute, quand il vous regarde droit dans les yeux à travers la buée d'un miroir.
Mon doute à moi est tout en poils. Il fleurit sur mes joues, gambade jusqu'à mon menton et vient mourir doucement au-dessus de ma pomme d'Adam.
Mon dilemme s'appelle "barbe" ou "bouc". Entre les deux mon coeur balance. Une chose est sûre, je n'aime pas être parfaitement glabre. J'ai dû trop écouter les Quatre Barbus quand j'étais môme.
J’ai de la barbe, t’as de la barbe, nous avons et vous avez de la barbe
nous sommes les barbus, les valeureux barbus
jamais blessés jamais vaincus,
poil au poil au poil au poil au menton
Vive la barbe ! Grâce à la barbe non jamais rien n’est perdu (vive les barbus)
Vive la barbe ! Grâce à la barbe le pays sera défendu (vive les barbus)
Plus de menton plus de visage glabre, il faut des boucs, des pièges et des mentons velus...
Non, franchement, c'est dingue les dégâts que peut causer un abus de rasoir...
Laisse tomber, je te dis.
J'ai un beau poil, soyeux et lustré, donc je le montre.
Mais cela ne résout pas mon problème. Par conséquent, je me suis dit qu'il était grand temps de faire comme les zautres blogs et de demander à mes lectrices éclairées - puisque j'ai la chance
d'être lu par un nombre non négligeable de gentes dames et damoiselles - de leur demander, donc, disais-je des demandes en mariage et des
photos dénudées une opinion aussi mesurée qu'objective.
Dois-je continuer à imiter le look pileux de Robert Downey Jr ?
Ou me diriger tranquillement vers la pratique et aventurière barbe de trois jours, à la Greg House ?
Ah, non, là ça ne va pas, il sourit. Disons plutôt comme ceci :
Ouâlâ. C'est mieux.
Notez que je peux tout aussi bien passer à quelque chose de totalement nouveau pour moi, hein...
Ach, zezi z'est kand même gröss dilemme, nein ?
Suis pas sorti de l'auberge espagnole, mouâ...
Samedi 18 octobre 2008
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...à l'attention de mon réparateur de vélo :
Mardi 7 octobre 2008
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10:00
Toujours pas de nouvelles du Levraoueger ?...
Par Beltramus Maugrée "Mon-Oeil"
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Publié dans : 023 Biblio take care
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Vendredi 3 octobre 2008
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18:50
J'ai décidé de sortir de la ma réserve pour vous parler de quelqu'un qui nous a quitté la semaine dernière. Oui, je sais, je suis à la pointe
de l'actualité. D'ailleurs, ce billet est prêt depuis un moment, mais vous savez ce que c'est, la (double) vie...
Donc, Raymond Macherot est mort la semaine dernière. Pour la plupart d'entre vous, je suppose que ce nom
n'évoque rien. Peut-être les plus anciens, lecteurs assidus du magazine Spirou, se souviennent de Chlorophylle, d'Anthracite le rat noir, de Torpille la loutre, de Sibylline, de Chaminou et du
Khrompyre, ou bien encore du colonel Clifton. Autant de personnages merveilleux nés dans l'esprit ou sous la plume de ce grand monsieur de la bande-dessinée franco-belge.
Pour moi, Macherot, c'est encore un peu plus que cela. Quand j'étais tout môme et que mon père manquait d'inspiration pour la traditionnelle "histoire-avant-de-se-coucher", il me racontait les
aventures de Chlorophylle contre les terribles rats noirs. Et un petit peu plus tard, c'est sur les albums de Macherot que j'ai appris à lire (ainsi que sur ceux de Deliège et Willy Vandersteen). C'est en grande partie à lui,
enfin, que je dois mes premiers gribouillages.
C'est dire s'il a quand même un tout petit peu compté dans ma vie.
Il y a quelques années, j'ai écrit une pauvre nouvelle pseudo-comico-policière intitulée "Les seize pions". Après la page de titre, j'avais écrit : "A Macherot".
Aujourd'hui, avec le coeur un peu serré, j'écris juste : "Au revoir et merci, Monsieur Macherot."
Par Bertrand
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Publié dans : 152.41 Hommage, ô désespoir
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