Lundi 31 mars 2008
... je vous mets un peu de musique.
(Hein ? Où ça un double sens ?)


Georges Brassens - La mauvaise réputation (live)

par Bertrand publié dans : Espace vidéo
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Vendredi 28 mars 2008

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par Bertrand publié dans : 741.5 Gribouillages et barbouillages communauté : La Communauté des BD Blogueurs
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Mardi 25 mars 2008

Il y a un an (il y a un siècle, trala la la...), dans une autre vie blogosphérique, j'avais rédigé un petit texte, une sorte d'ode à mon coiffeur préféré. Je l'avais intitulé "L'Homme multiple", et ça donnait à peu près ceci :

"C'est fou comme certains actes de la vie - somme toute anodins - peuvent parfois prendre des tournures aventureuses, voire franchement exotiques.

Se faire couper les cheveux, par exemple.

Pour d'obscures raisons, il a fallu que je fasse rafraîchir ce qui, d'ordinaire, serait plutôt qualifié d'abondante crinière. Jusque-là, rien d'extraordinaire. Pas de quoi s'en faire (des cheveux). La seule vraie prise de risque réside dans le choix du praticien. En général (Patton). Mais en Alsace, il peut y avoir quelques difficultés complémentaires, notamment si l'impérieux besoin se situe à Pâques parce qu'ici le vendredi saint est férié (poil aux cheveux). Et trouver un coupe-tifs qui ne fassent pas le pont, c'est à s'arracher les cheveux. Donc, en principe, peau de balle avant le mardi. Sauf quand on a la chance d'avoir un Turc en bas de chez soi, et que le brave décide d'ouvrir quand même le samedi.

Ne nous y trompons pas : si je l'appelle affectueusement "le Turc", eh ben... c'est parce qu'il est turc. Et il est plusieurs aussi. Mais appeler quelqu'un "le Plusieurs", ça le fait nettement moins. Donc, je garde "le Turc".

Mon Turc n'est pas mon Turc. Ouahouuuuu, quand j'écris ça, j'ai l'impression de faire du Gibran (qui, lui, était libanais, donc ça n'a rien à voir). Grisant. Non mais sérieusement, mon Turc serait plutôt "mes Turcs". Parce qu'en trois visites et plusieurs passages devant la boutique, je n'ai jamais vu le même homme de l'art derrière la paire de ciseaux. Je précise bien "homme de l'art", parce que c'est aussi un élément incontournable de l'aventure : bien que le salon soit - selon la devanture - mixte, on n'y voit jamais de femme. Pas de "Brigitte", pas de "Madame Chapuis", pas de bigoudis, pas de cheveux couleur bleu-acier. Que des mâles. Et que des bruns. C'est sans doute pour cela que je m'y sens si à mon aise. J'ai trouvé une confrérie du cheveu brun, épais, méditerranéen. Et comme, parfois, on a droit au verre de thé en attendant, ça fait très club anglais. On est entre gentlemen capillaires.

Le seul ennui, c'est la barrière de la langue. Je parle très mal le turc (ou alors sous la torture). Et mon Turc parle très mal le français. D'où le côté exotique. Le comble de l'aventure, c'est quand il faut expliquer la coupe dont on rêve avec force gestes et quelques mots simples : "court", "très court", "pas trop court", "dégradé" (mais celui-là n'est déjà plus un mot simple)... Le tout empêtré que l'on est dans une nappe de table reconvertie en drap de coiffure. Peu de mots, donc. C'est bien. Au moins peut-il parfaitement se concentrer sur son labeur, qu'il effectue d'ailleurs avec une rapidité surprenante. Mon mutique est le Lucky Luke du ciseau, le Bip Bip de la tondeuse, le Vincent Perrot du coupe-chou. Bref, une épée.

Bien sûr, l'efficacité a un prix et dans cet univers masculin, il n'y a pas de place pour les douillets, les chochottes ou ce que les Mosellans appellent les "nahreux". Pour faire comprendre que l'on doit baisser la tête, mon Turc donne une petite tape sur l'arrière du crâne. Convaincante, la tape. Mais tout compte fait, cela a du bon d'avoir le visage dans les genoux, ça vous évite d'être un peu trop regardant. Sur l'hygiène, par exemple, quand il s'essuie d'abord le visage et la chemise avec le blaireau avant d'ôter les cheveux morts gisant sur votre figure. Ou bien encore lorsqu'il désinfecte la lame de son rasoir à l'eau de Cologne bon marché qui a - outre la désagréable conséquence de brûler quelque peu la nuque - l'inconvénient de se marier assez mal avec mon Hugo Boss préféré. Puis, s'il estime que quelques poils disgrâcieux déshonorent la face externe de vos oreilles, il les fusille au briquet, selon cette pittoresque méthode qui fait la réputation d'excellence des barbiers turcs. Là aussi, le dépaysement est total. Je revois avec nostalgie les salons exigus des ruelles d'Istanbul, où il est de bon ton de se faire - au moins une fois - raser la couenne.

C'est pour ça que je persiste à aller chez mon Turc ( pour ça, et pour le prix aussi, parce qu'il est franchement pas cher). Je suis sûr d'être entre de bonnes mains, même si ce ne sont jamais les mêmes. Il est fort, mon Turc."


Un an plus tard, mû par la même obscure nécessité, j'ai fait quelque chose d'horrible. Quelque chose qui me vaudra probablement une place en enfer à friser. J'ai trompé mon coiffeur. Lâchement. Comme une merde.
Mais l'Univers est bien fait et Saint Tif veille au grain : j'ai été puni.
Soucieux de faire marcher le commerce de proximité, j'ai remis ma brune toison entre les mains d'une experte, typiquement alsacienne, qui, d'un geste martial et définitif, a traduit le "court" par "très très court", voire même "complètement tondu", en agrémentant le tout d'un discours hautement pontifiant sur la jeunesse, ce grand malheur qui frappe la France mon bon monsieur, et les vertus comparées de l'ordre et de la discipline.

Le traumatisme est grand, j'en tremble encore.

C'est décidé, je vais reconquérir mon Turc. Lui seul sait ce qu'il me faut. Il me pardonnera cet écart, j'en suis sûr. On est fait pour s'entendre et marcher main dans la main sur la longue route de la coiffure pour homme. D'ailleurs, il y a des signes qui ne trompent pas : le douanier d'Istanbul ne m'avait-il pas dit que j'avais "une belle tête de Turc" ?

En attendant, je pleure... Himmels welle !!

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par Bertrand publié dans : 920.71 Biographie lactaire communauté : La Communauté des BD Blogueurs
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Lundi 24 mars 2008

La flamme olympique est partie aujourd'hui.
Je vous préviens : pendant les Jeux, je risque d'être inspiré (comme les enfants... les enfants d'ins-Pirée, mouhahahahahaha !!! Quoi, c'est pas grec, les Jeux Olympiques ?).
Ce qui veut dire que vous allez en manger, du chinois, et que je ne serai pas à prendre avec des baguettes...


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par Bertrand publié dans : Salle d'actu communauté : Humour du jour
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Dimanche 23 mars 2008

 Non seulement on a un président bling-bling, mais on a aussi un pape prout-prout...

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par Bertrand publié dans : Salle d'actu communauté : Humour du jour
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Mercredi 19 mars 2008

OSS118-218.jpg

 
Curieux lecteur que cet Hubert Bonisseur de La Bath. Je lui ai filé son bouquin, j'attendais sa carte d'abonné et il m'a tendu cette photo :

Rene_coty_3-copie-1.jpg



Puis il m'a dit avec un sourire niais : "C'est monsieur René Coty. Un grand homme, il marquera l'Histoire. Ce sera ton porte-bonheur."

J'lui ai collé un bourre-pif.

Nan mais oh, eh ! faut pas chercher le Levraoueger.
(Déjà Houellebecq, c'était limite un prétexte...)

par Bertrand publié dans : 152.41 Hommage, ô désespoir communauté : La Communauté des BD Blogueurs
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Mardi 18 mars 2008

Une fois de plus, ça se passe au Tibet...

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par Bertrand publié dans : Salle d'actu
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Lundi 17 mars 2008
Résumer le ouikende dernier serait un exercice aussi vain que périlleux. Comment résumer les heures de discussion, de rigolade, de références-qu'y-a-que-nous-qu'on-les-connaît, de dégommage d'une bonne centaine de sales types et de pauvres otages confondus en binôme avec une emmerdeuse de première, de vélo plein de boue, de rêves d'Armorique, de bons plans lecture avec une bibliophile avertie, de lutte avec un chat qui ressemble à Guy Carlier et brille dans le noir... le tout en nuisette et chaussettes grises ?

Impossible.

N'est-ce pas ?

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PS : Un grand merci aux trois zamours pour leur accueil et leur affection. Merci d'être là...

PS3 : Un merci aussi à l'emméchée d'1h31, pour ses messages rigolos.

par Bertrand publié dans : 920.71 Biographie lactaire
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Lundi 17 mars 2008

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par Bertrand publié dans : Salle d'actu
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Mercredi 12 mars 2008

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par Bertrand publié dans : 100 Bernard-Henri Seagal
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