Lu dans le magazine gratuit Zoo,
ce petit article qui montre les bibliothécaires sous leur vrai jour :
"Fût un temps où Internet n’existait pas. Les ardeurs polissonnes des uns et des autres trouvaient alors refuge dans des livres, illustrés ou non, qui
décrivaient explicitement «l’acte». Mais ceci se faisait en général de façon illégale, et toutes les oeuvres considérées comme contraires aux bonnes moeurs finissaient tenues à l’écart des yeux
pieux dans ce qu’on appelle un Enfer, une section fermée d’une bibliothèque, dédiée aux ouvrages licencieux. Constituée à partir des années 1830, l’incroyable collection de la BnF est aujourd’hui
visible du public (à partir de 16 ans) dans une exposition passionnante. Le décor rose, du plus bel effet, abrite de nombreux livres dans des éditions rares, des manuscrits d’auteurs sulfureux
tels que Sade, des agrandissements d’illustrations, des annuaires d’époque recensant les filles de joie, des photographies... Et puis pour les plus hardis, un dispositif spécial vous souffle des
poèmes érotiques à l’oreille. À ne pas manquer.
BnF, Paris. Jusqu’au 2 mars 2008."
Maintenant, si certains se demandent encore pourquoi j'ai choisi ce métier...
Contre une omelette aux champignons, je me porte volontaire pour l'amener en Suède !
cher Monsieur,
souvenez- vous.... à bientot !!!!
En Enfer ?
Rassurez-vous, je n'oublie pas.
Je rougis, je rougis...
La preuve...
Une reconversion professionnelle, pour moi, c'est possible?
Y'a pas de justice, bordel....