J'ai enfin trouvé un intérêt aux livres de Marc Levy !
Aaaaaaaaaaaaah, je me doutais bien que ça finirait par attirer les renards qui, par l'odeur alléchés, me tiendraient à peu près ce langage (elle est pas belle, ma prose ?) ! Bon, allez, je vous réponds (pompompompon pon), mais c'est bien parce que c'est vous (que je ne connais d'ailleurs pas ; la prochaine fois, laissez-moi au moins une adresse e-mail, qu'on bavarde un peu).
Donc, chère Madame (Mademoiselle ?),
Un grand merci pour votre charmant commentaire, qui a eu le mérite - vous pourrez vous en vanter - de me faire hurler de rire et d'égayer ainsi une journée bien pluvieuse. Je serais vous, j'enverrais une copie de ce commentaire aussi enthousiaste qu'argumenté à votre bienaimé Maître, en prenant bien soin de l'accompagner d'une demande d'épousailles en bonne et due forme. Quelle belle déclaration ! Quelle fougueuse passion ! Quel dommage que vous arrivassiez après la Saint-Valentin (poil aux mains) !
Devant un tel débordement d'ardente adoration, je n'ai point le coeur à abîmer devant vous le lyrique tableau de votre idole. Je ne vous dirai donc pas à quel point je m'en moque comme de ma première tétine, ni à quel point je trouve son oeuvre vaine et prétentieuse, mais à la place je vais tout avouer, en bloc, misérable ver de terre que je suis pour ne pas arriver à la cheville (ouvrière) de l'objet de tous désirs (tout au moins littéraires, semble-t-il).
Voilà. Je suis affreusement jaloux de son talent et je rêve chaque nuit de vendre autant que lui.
C'est dit.
(On arrête de rire, là-bas, au fond !)
Maintenant que nous sommes d'accord là-dessus, et sur le fait que mon blog étant inintéressant, vous pouvez tout-à-fait aller vous faire voir ailleurs.
Il ne me reste plus qu'à finir ma réponse sur deux derniers points : ma profession n'a pas besoin de moi pour - parfois - se faire honte, mais elle n'en a pas moins une utilité certaine. Prenons un exemple : si vous vous donniez la peine de mettre vos sabots dans une bibliothèque, vous auriez la surprise de découvrir qu'il existe d'autres auteurs que Marc L. et que certains sont même excellents. Si, si, je vous assure. Tentez l'expérience, vous m'en direz des nouvelles.
Le second point concerne votre émouvante formule de politesse, chef d'oeuvre de légèreté et de bon goût. La palme du commentaire idiot vous revient, n'en doutez pas, tant votre laborieuse orthographe fait honneur à l'écrivaillon que vous défendez. Les héroïques commentateurs (et tateuses) de ce blog ont, eux, le bon goût soit d'écrire sans faute, soit de ne point péter plus haut que leur fondement (ce que, malheureusement et dans les deux cas, vous ne savez pas faire).
Sur ce, fidèle à votre conseil, je me tais, et pardonnez-moi si j'oublie de vous saluer.
Il faut quand même reconnaître que la fan, à défaut d'être intéressante, est couillue.
Non, non, au contraire, tu es toute pardonnée. Comme dirait notre ami Gio, on peut tout de même discuter, même si on n'est pas du même avis... ^_^
Je partage ton avis sur "la conception japonaise de l'art".
"ce commentaire laudateur sur l'illustre Marc est un fake"... Un fake simulé alors ? Hu hu hu !