Bernard-Henri Seagal est né le
5 de novembre 1948 à St MAMAIN s/ TAGUEÛL, près de PARISSY-LA-SORTY, dans le 93.
Fils de Stéphane Seagal et Ariette Dumans, dite "bouche-en-coeur", le petit Bernard-Henri passe une enfance heureuse avec ses amis Bruce et Jean-Claude, ainsi qu'avec sa peluche fétiche, un panda
nommé Rosebud.
Puis Bernard-Henri quitte le giron familial pour pousuivre mollement des études supérieures au lycée Louis-le-Gland. Il y croise ceux qui vont devenir ses nouveaux zamis : Chuck
Bourdieu et Sylvester Deleuze. Ensemble ils créent un fanzine : La philosophie de Tonton, qui trouve un vaste public (ben trois abonnés, quand
même...).
C'est à la même époque que le jeune homme fait une découverte qui va bouleverser sa vie. Il rencontre le grand vieux Maître Miaougi, dit "Mickey", qui deviendra rapidement
son per-san spirituel. 
Avec lui, il apprend la barbarie à visage humain (avant défiguration, bien sûr...). Cela lui donne de nouvelles perspectives de jeux intellectuels et philosophiques avec ses
camarades :
La pertinence de ses mises au poing lui font gagner un surnom : l'Entarteur. Très vite, il gravit les échelons et devient 6ème dan Dantonkyu.
Parallèlement, il vit sa première grande histoire d'amour avec une fille de sa classe, Simone de Croftoir, dite
"Momone-les-gros-lolos", dite "Bombe raide".
D'après la rumeur, il manque plusieurs fois d'être étouffé par les arguments frappants de la demoiselle. Un jour, pris d'un furieux coup de sang, il lui aurait mis un athéisme dans la
poire et les rapports conjugaux ont vite tourné à l'aigre, Claude. (Elle a même voulu lui dégraisser le mammouth, c'est vous dire...)
Bref, cette histoire est un désastre. Mais Bernard-Henri en retirera cette phrase, qui deviendra une sorte de devise, mieux, un cri de guerre : "Castor de t'moquer d'ma gueule touâ !"
*
(* en germanopratin dans le texte)
En revanche, il ne fera plus jamais de plongée sous-marine...
C'est une lente descente aux enfers pour Bernard-Henri, qui va dès lors commettre délit sur des lits, commençant par s'opposer à la maréchaussée au cours d'un malencontreux malentendu.

Tout ça pour une sordide histoire de petits sachets de sucre en poudre qu'il a un tout petit peu eu du mal à avaler,
franchement, c'est ridicule, non ? On voit bien sur la photo ci-contre -présentée comme preuve au procès - qu'il est en train de se curer les dents avec la langue, n'est-ce
pas ?

Quoi qu'il en soit, il mettra à profit son passage en prison pour méditer et rencontrer d'autres libres penseurs, comme Arnold Finkielkraut et Wesley Eboussi
Boulaga (photo).
Avec ce dernier, il écrit l'un de ses ouvrages-phares : Les Critiques de la raie sont dures.
Le texte est remarqué par un grand réalisateur américain, Steven S'pille l'Iceberg (senior), qui décide de l'adapter au cinéma.
Hélas, c'est également pendant cette période, au moment même où Bernard-Henri s'apprête à retrouver la liberté, qu'il apprend la mort de Maître
Miaougi. Nouvelle dépression pour le philosophe qui se console alors dans les bras de Jet Kant,
son compagnon de cellule.
Ayant enfin
purgé sa peine (et les ressources de son co-détenu), Bernard-Henri Seagal reprend une vie normale, entouré de l'affection des siens. Il retrouve notamment son panda fétiche,
Rosebud, ainsi que son groupe de rock-a-billy, le célèbre Felix Band and the Oldies Cats.
Il met à profit cette sérénité retrouvée pour développer un nouveau courant de pensée, qu'il baptise le "Parle-à-ma-main-et-après-do-Do".
Ensuite,
il faut contracter violemment les muscles du visage (cf photo ci-dessus). C'est FONDAMENTAL. Mais attention tout de même à ne pas trop pousser,
pour ne pas libérer le chakra du bas et vous retrouver un peu embarrassé.


Aujourd'hui, le Monde
entier connait Bernard-Henri Seagal. Philosophe respecté, guerrier redouté, artiste vénéré, certains voient en lui le prochain président états-unien, ou même le prochain
pape.