Mes doubles, mes états d'âme et moi

Publié le par Bertrand

 
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zeste 03/09/2008 12:17

eh ben... eh ben... eh ben, s'il y a un barbecue, ayez au moins la sympathie de nous tenir au courant charbon!!!!!!!!!! (et entre deux verres d'alcool, on pourra se soutenir les uns les autres!).

Bertrand 03/09/2008 12:49


Avec plaisir. ^_^


zeste 03/09/2008 12:03

eh ben...

Bertrand 03/09/2008 12:05


Oui ?


Val 02/09/2008 20:11

et si tu commençais par venir nous voir?grouille-toi! je vais bientôt ranger le barbecue!Smac

Bertrand 03/09/2008 01:05


Range pas tout, on aura peut-être une belle arrière saison...

Bisous itou.


Charles-Marie 01/09/2008 21:25

Hou là comme je te comprends.L'envie de faire plus pour ce monde de merde, d'avoir enfin l'impression d'avoir fait quelque chose qui fait la différence, d'être à sa place et d'avoir bien fait les choses.Et ça, ça implique d'avoir trouvé sa vocation (au sens large : marié ou célibataire? dans quelle fonction? avec une fécondité réelle, sur l'entourage directe, artistique, spirituelle?) ce qui n'est jamais simple.Ca implique aussi un certain réalisme entre notre aspiration à l'Idéal et nos possibilités physiques et psychiques...et visiblement, tu es allé assez loin dans cette exploration.Pour ce que j'ai vécu (et jusqu'ici ce n'est pas si longtemps), je te dirai : garde ce vide, ce désir en toi, là où tu es, tout au long de ta journée et de ta vie (Tant que tu es là où tu es et que tu ne t'y sens pas si mal que çà, voire même plutôt bien). Creuse le, tiens le : c'est ça qui te fait vraiment vivre.Tu le sais, il y a un gars que je connais un peu et que j'aime, (et que plus je le connais plus je l'aime), qui il y a deux mille ans qui s'est assis sur la pente d'une montagne et qui a dit une série de phrases qui ont marqué des générations et des générations. Gandhi disait que c'était un des plus beau texte de l'histoire de l'humanité. Tout le monde n'est pas d'accord sur les traductions, mais même en français leur impact reste grand.Sur ce creux en moi, je médite souvent sur ces phrases :"Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !"et"Heureux les affligés, car ils seront consolés !"...Bon, je dis ça et me reviens le passage de la Vie de Brian :"qu'est-ce qu'il dit?""Heureux les mous, je crois"...Mais c'est quand même quelque chose qui me porte.

Bertrand 01/09/2008 21:43



Cher Charles-Marie,

J'ai lu ton commentaire en écoutant Rammstein, et je dois dire que ça fait un drôle d'effet...
Anyway, merci d'avoir pris le temps de l'écrire.
Cependant, si nous poursuivons le même but, nous n'empruntons pas le même chemin toi et moi (pourtant, j'ai AUSSI été enfant de choeur, si, si !).
Mais après tout, comme dirait l'autre, même si en ce qui me concerne j'ai un sérieux problème de foi (la Sainte Cirrhose me guette), qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, non
?



eurêka 01/09/2008 19:45

ça m'interroge, ce sentiment d'avoir quelque chose de mieux à faire, alors que tu as déjà fait tant de choses. Peut-être une éternelle insatisfaction?D'un autre côté, ce n'est pas plus mal d'avoir cette impression d'avoir autre chose à réaliser. Tu t'imagines aujourd'hui te dire  : "ben, j'ai fait tout ce que j'avais à faire"! Quelle angoisse, non?(et en angoisses, je m'y connais)

Bertrand 01/09/2008 19:48


Certes. En même temps, j'aimerais mettre un nom sur cette insatisfaction-là.