J'ai toujours considéré que le travail était un frein à l'épanouissement personnel, mais hélas, en ce moment, je ne peux me
résoudre à freiner l'enthousiasme débordant et néanmoins conjugué de ma chef et de mon banquier.
Ainsi n'ai-je pu - malgré mon fol espoir - terminer cette semaine de deuxième épisode de L'Antre de la Terreur Fatale. C'est dommage. D'autant que c'était à la fois la suite et
la fin. Oui, j'ai décidé de faire des trilogie en deux épisodes, c'est mon côté
je-suis-fan-de-George-Lucas-mais-je-veux-me-démarquer-quand-même-par-ce-qué-yé-souis-oun-artiste-et-que-je-peux-faire-des-phrases-à-traits-d'union-plus-longues-si-je-veux-poil-au-bras.
Alors, en attendant le dénouement de cette inquiétante histoire, par souci d'originalité, je vous présente le résultat de mes prises de notes en réunion de service (ça vous apprendra).
(Frère Clyde)
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